21.01.2009
Le jour où ... j'ai cassé ma clé dans la serrure.
C'était un samedi. Le samedi des vacances. Le dernier samedi matin travaillé avant deux semaines de vacances, et les vacances de Noël en plus, celles où il y a le Père Noël, les cadeaux, les décorations, les chocolats...etc. Bref le plus beau jour de l'année.
Et bien j'ai réussi à le gâcher.
Je travaillais jusqu'à 12h. Bon le temps de fermer la caisse, de préparer tout le bazar pour les vacances, j'en avais bien jusqu'à 12h30.
12h30 : Ca y est je suis en vacances !!!! En plus ça commence super bien je suis invitée au resto à midi par mes grands parents qui fêtent leurs 50 ans de mariage et les 80 ans de mon grand père. Il y aura mon frère chéri, Ellen et Gerald, Rhett et Wade bien sûr.
12h45 : J'arrive chez moi. Rhett a préparé Wade, je prends quelques affaires pour lui et je charge la voiture.
12h50 : Je saisis mes clés qui pendaient à la porte. Le but était de les enlever du côté intérieur de la porte, de sortir, de refermer la porte, de glisser les clés dans la serrure côté extérieur, et de verrouiller. Seulement voilà, les clés n'ont jamais voulu s'extirper de la serrure intérieure.
Bon, ok, ça fait 6 mois que la serrure bloque de temps en temps, mais en principe quelques manipulations ont raison d'elle. Je commence donc à tourner la clé dans tous les sens, je prends la clé de Rhett que j'insère de l'autre côté pour essayer de pousser ma clé...
12h55 : A l'évidence rien n'y fait. Je suis contrainte de prévenir Rhett qui comme toujours bidouillait encore dans son coin. Rhett se met à tripoter la clé à son tour.
Pendant ce temps je commence à stresser. Déjà on avait rendez-vous à 13h, et le temps d'aller au resto il faut bien 20 minutes... Et en plus le bébé se met à pleurer dans le voiture... Je vais le voir, je commence à lui faire des grimaces pour qu'il se calme, et là il se met à hurler encore plus fort...
13h00 : je retourne voir Rhett. Je dois vous dire que comme toute bonne Scarlett O'Hara, j'aime (ou plutôt j'exige) que les problèmes soient résolus rapidement. Chez moi un problème, ça se règle direct et ensuite on passe à autre chose. Du coup les solutions (hâtives) ne sont pas forcément les meilleures, mais elles ont le mérite de règler la chose. Je propose donc ma solution à Rhett : "Bon ben tant pis, on part sans fermer à clé". Il faut préciser que je n'habite pas à Lyon mais dans un tout petit village de quelques centaines d'habitants entouré par les prés et les vaches. Donc en principe il n'y a pas de voleur. En plus ce serait vraiment pas de chance de se faire cambrioler juste aujourd'hui... Et puis c'est le plus beau jour de l'année, celui des vacances de Noël, les méchants ne commettent pas de larcins ce jour là ! En plus on est en retard alors on s'en tape, on y va !
Rhett n'a pas la même philosophie... Lui il pense à son super écran Ambilight qui trône dans le salon, à sa XBox Elite toute neuve, au lecteur DVD qu'il va m'offrir à Noël et qu'il a (très mal) caché au garage... Et puis il pense aussi au voisin, le Belge, qui vient de passer en promenant son chien, et qui a entendu "Put*** c'est chi**** cette salo***rie de clés qui sont coincées là !!!! On peut plus fermer maintenant !" (cette tirade d'un langage si soutenu était bien de moi).
13h10 : Bref Rhett ne veut rien savoir, soit on arrive à fermer, soit il ne sort pas de la maison. Ca commence à sérieusement me taper sur le système... Le bébé hurle toujours, et là on est super à la bourre... En plus mes parents sont anti-portables, mes grands-parents se servent du leur seulement quand ils se promènent en fôret, et mon idiot de frère laisse le sien dans sa chambre la plupart du temps donc c'est impossible de les joindre (en même temps j'ai constaté par la suite qu'on ne captait aucun signal dans le resto).
13h12 : Je prends les choses en main. Je dis gentiment à Rhett qui commence à s'énerver lui aussi : "Laisse moi essayer, je vais essayer de débloquer doucement la clé". Il part voir le bébé hurleur. Je ferme la porte et me retrouve seule avec la clé récalcitrante. Débloquer doucement la clé, mes fesses. Tu vas voir si tu vas rester coincée après ça, saleté de clé de malheur ! Et là, je donne un coup de pied sur la clé.
Bon c'est sûr que ce n'était pas une solution puisque le problème était toujours là une fois que la clé fût cassée dans la serrure. Mais mon énervement s'était évaporé. Maintenant je me sentais plutôt toute penaude, bien consciente d'avoir fait une grosse bêtise et qu'il fallait que j'annonce ça à Rhett...
Evidemment sa réaction a été explosive, et je suis vite retournée dans la voiture avec le bébé. Quelques jours plus tard, il m'avouera stoïquement : "Non, mais c'est un peu de ma faute aussi, j'aurais jamais dû te laisser faire, je te connais..."
Finalement je suis partie au resto avec Wade et sans Rhett, j'étais toute démoralisée, mon premier jour de vacances était gâché, j'ai même fais ma capricieuse au resto en disant "Nan, j'veux pas manger, m'en fous de votre menu"? Mais bon vu l'insistance des autres invités, j'ai dû manger (un risotto aux écrevisses délicieux d'ailleurs).
Et l'histoire s'est terminée le lundi matin, quand Rhett a compris qu'on pouvait simplement démonter la serrure et sortir la clé cassée...
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15.01.2009
Le jour où ... j'ai vécu à la maternité.
Si vous avez lu la note précédente, vous aurez compris que l'accouchement c'était pas si difficile.
Par contre le séjour à la maternité c'était horrible.
Déjà Rhett se pointait assez rarement par rapport à d'autres nouveaux papas. Il venait une ou deux fois par jour, mais il ne restait pas longtemps car il avait toujours une sieste à faire ou une beuverie à mener. En même temps quand il était là, je devais lui laisser mon lit car il était trop fatigué par l'arrosage de la naissance qui a quand même duré 4 jours. Et puis ses petits yeux vitreux et son haleine alcoolisée ne m'étaient pas d'un grand secours...
Oui parceque j'avais besoin de secours figurez-vous... J'avais pourtant clamé haut et fort "le baby blues ne passera pas par moi !". Quelle naïveté... Moi qui pleure déjà pendant 10 minutes en regardant la bande annonce de L'Enfant et le Renard... C'était à prévoir que mettre au monde un bébé ça me ferait fondre en larmes...
Alors pour ceux qui ne connaissent pas le baby blues c'est la pire chose qui m'est arrivée jusque là. Rien que pour ça j'hésite à avoir d'autres enfants. Apparemment ce serait dû aux hormones qui font la fiesta dans notre corps. En tout cas le résultat c'est qu'on se sent super super mal, on se demande quelle idée on a eu de faire ce bébé, on se dit qu'on n'y arrivera jamais, et que la vie ne vaut plus le coup. C'est vraiment une sale période, et je me demandais tous les jours avec incrédulité : "Mais comment ont fait les gens qui ont des enfants pour survivre ??? Comment ils font pour continuer leur vie normalement ? Ils sont fous !?"
Pendant cette triste période qui a commencé à la maternité et a duré près d'un mois et demi, je ne pouvais donc pas compter sur Rhett. Les infirmières étaient bien gentilles, elles me laissaient souvent pleurer sur leur épaule, mais bon 5 minutes seulement car après il y avait d'autres patientes à consoler.
Ma compagne de chambre a bien essayé de m'aider... Déjà j'avais demandé une chambre seule mais la maternité était remplie comme par hasard, et je me suis retrouvée avec une jeune Camerounaise qui parlait portugais (?) et qui venait d'avoir une petite Glonelle. Au début je ne me souvenais jamais du prénom du bébé. Alors j'ai trouvé un truc mémnotechnique. Je pensais "Glonelle de l'environnement".
Bref cette charmante dame ne savait pas dire grand chose en français à part "Hiié". C'était donc difficile de la comprendre et de se faire comprendre. Par exemple si je lui demandais "Vous avez pris votre douche, je peux y aller ? " elle me répondait "Hiiée" en hochant la tête. Je préparais tous mes affaires et là elle rentrait dans la salle de bain...
Son mari était bien rigolo, mais un soir il m'a parlé de sa vie au Cameroun jusqu'à 22h, alors que je n'avais qu'une envie : récupérer quelques heures de sommeil. Ah oui parcequ'à la maternité on est crevée. Déjà on a mis un bébé au monde ce qui est quand même épuisant, on ne peux pas dormir la nuit car votre bébé ou celui de votre coloc' pleure tout le temps, et on ne peux pas dormir la journée car plein de gens viennent vous voir alors que nous on veut juste se reposer !
Donc ma coloc' temporaire essayait de me remonter le moral dans mes moments sombres. Au début elle m'a dit de penser à Dieu. Et puis finalement elle a vu que Dieu ne m'aidait pas donc elle a tenté une autre méthode : elle me disputait en me disant que si je pleurais mon bébé était malheureux à cause de moi. Du coup non seulement je pleurais à cause du baby blues, mais en plus je pleurais aussi parceque j'étais une mauvaise mère qui rendait déjà son bébé malheureux...
Heureusement je ne suis restée que 4 jours. J'ai continué à avoir le baby blues chez moi, mais Rhett a pu mieux me soutenir une fois qu'il a eu fini d'arroser notre fils. Et puis ma maman était là et sur son épaule je pouvais pleurer tant que je voulais. Merci maman.
11:37 Publié dans Le jour où... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
14.01.2009
Le jour où ... j'ai accouché.
Oui parceque quand même je n'ai pas glandé pendant cette longue période de non productivité blogistique ! J'ai mis un enfant au monde !!! Un petit être humain qui plus tard me reprochera de l'avoir mis sur terre, et qui quand il aura fini sa crise d'adolescence pourra se consacrer à sa véritable raison d'être : changer le monde (en mieux).
Bon alors c'est quand même du boulot de créer un nouvel être humain.
Je passe sur l'acte de procréation en lui même, ça c'est pas dur (c'est même plutôt rigolo d'après Rhett).
Je passe aussi sur les 9 mois de grossesse dont 2 passés larvée sur mon lit à regarder la télé, jouer à la DS et me faire nourrir par Rhett (uniquement de chocolats). Ah si quand même, je dois signaler un mini-exploit, à savoir que malgré une quasi absence de mouvements pendant 2 mois et une alimentation composée uniquement de chocolats et de Babybel, je n'ai pris que 9 kilos !
Bon après c'était le moment chaud de l'aventure.
La veille du jour où j'étais sensée accoucher, j'avais rendez-vous avec mon gynéco dans la même ville que la maternité, à 30 minutes de chez moi.
Je rentre ensuite chez moi, je m'installe exceptionnellement sur une chaise devant l'ordinateur (et non pas sur le lit qui était encombré de milliards d'emballages de Twix Top et de Babybel). Je discute quelques minutes avec mes copines du net, et là pouf je perd les eaux. Alors pour ceux qui ne connaissent pas, perdre les eaux c'est super space, c'est un peu comme vomir du vagin ... En fait l'eau est expulsée d'un coup, comme quand on perce un ballon rempli d'eau, ca fait "plaf" par terre, et ça recommence toutes les 3 minutes.
Bref j'envoie un message à mes copines du net "Bon ben je perds les eaux" et j'appelle Rhett. J'ai oublié de vous dire, Rhett m'avait dit la veille "Je suis sûr que tu vas accoucher demain car c'est le jour qui m'irait le moins par rapport au boulot". Bien vu. Bref on part à la maternité (je venais de faire l'aller-retour chez le gynéco) et pendant tout le trajet je perdais les eaux dans la voiture de Rhett ! Moi ça me faisait rire, mais lui moins.
A la maternité j'ai souffert d'entrée de jeu : l'infirmière m'a piqué 7 fois dans le bras pour trouver une veine. Comme elle ne trouvait pas, elle remuait l'aiguille à l'intérieur de mon bras, et ça, ça a été le pire moment de mon accouchement. Après ça, rien ne se passait donc on m'a mise dans ma chambre et Rhett a été prié de rentrer chez nous.
Vers minuit, j'ai eu mal au ventre, j'ai eu droit à une piqûre de morphine car c'était trop tôt pour la péridurale. Alors la morphine pour ceux qui ne connaissent pas, c'est super space. On ressent toujours la douleur, mais c'est comme si le cerveau ne réagissait pas. Je me disais juste "Ah tiens, j'ai mal" là où en temps normal je me serai dite "AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH C'est horrible je vais mourrir j'ai trop trop trop mal !!!!"
Je me suis endormie en me disant "Bizarre ça me fait drôlement mal mais je vais faire dodo maintenant".
Vers 3h du mat', là mon cerveau réagissait de nouveau à la douleur. J'ai eu enfin droit à la péridurale. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est super cool : déjà j'ai rien senti quand ils m'ont piquée, et en 10 secondes plus aucune douleur ! Mais je sentais encore mes jambes, je pouvais bouger mes doigts de pied etc ! Du coup j'en ai profité pour me rendormir jusqu'à ce qu'on me dise à 11h30 "Allez poussez madame !".
J'ai poussé 3 fois, même pas mal, et le bébé était là !
Rhett était revenu vers 9h à la maternité, mais il n'avais pas dormi (lui) car il attendait un coup de fil lui annoncant qu'il fallait qu'il débarque. Du coup en attendant que je pousse, lui aussi dormait sur un côté de mon lit. Et dès que Wade eut été vérifié et nettoyé, il m'annonca "Bon ben moi je te laisse, je vais faire la sieste car ce soir il faut que je me soule avec mes potes pour fêter ça."
Ok. Merci Rhett de ton romantisme.
11:27 Publié dans Le jour où... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Cette fois c'est la bonne
Oui oui je sais, j'avais promis de revenir en juillet et je ne suis pas revenue...
Ben oui qu'est-ce que vous voulez, Wade me prend un temps fou, le boulot, la PSP, les séries merveilleuses qui passent à la télé, je n'ai pas le temps d'écrire sur le blog...
Heureusement pour vous, suite à une pression populaire insoutenable (67 visites en 15 jours pour un blog mort c'est quand même incroyable !) et surtout à la création du blog de mon amie Papillote qui m'a redonné goût à la vie...euh non juste à l'écriture, je me lance de nouveau.
Je vais donc créer une nouvelle catégorie pour vous raconter tout ce qui m'est arrivé pendant cette trop longue absence... : "Le jour où"
On commence tout de suite !
10:54 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
15.07.2008
Tara renaît de ses cendres !!!
Et non vous ne rêvez pas !!!
Après presque un an d'absence, votre Scarlett reviens à Tara pour recommencer à vous narrer ses aventures...
Oui alors d'abord expliquons pourquoi une absence aussi longue...
D'abord j'ai eu nettement moins de temps au boulot pour écrire des notes, c'est à dire qu'en clair je me suis mise à bosser un peu plus et à bloguer un peu moins (bien malgré moi).
Et puis surtout un événement a changé ma vie mais alors complètement puisque j'ai appris le 24 août que j'étais enceinte et que j'ai accouché le 30 avril... Et oui, maintenant j'ai un fils ! Vous qui êtes fans d'Autant en Emporte le Vent, vous savez que le premier enfant de Scarlett O'Hara (un fils of course, j'ai tout copié sur elle) s'appelle Wade Hampton Hamilton... J'appellerai donc ici mon fils Wade ! (Logique)
Donc entre les nausées, la fatigue du premier trimestre, la flemme du deuxième trimestre, l'épuisement du dernier trimestre, le séjour à la maternité, et maintenant le petit bout qui réclame attention et affection (et accessoirement nourriture), le temps m'a manqué...
Je reviens donc mais raisonnablement d'abord... On va reprendre doucement...
Je vous parlerai de ma nouvelle vie dans laquelle il se passe toujours des trucs marrants, des aventures de mon frère qui est parti à Londres pendant 6 mois, des anecdotes sur les gens que je côtoie et aussi, bien sûr sur mon Wade.
20:17 Publié dans Ma vie à Tara | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.10.2007
Lentement mais sûrement.
Non, non, je ne suis pas morte. Merci quand même à toi cher Cisco de t'en inquiéter ! Ca fait plaisir !
Je suis comme toujours débordée par mes nombreuses activités (boulot, dormir, regarder la télé) et c'est vrai que les posts se font rares. Et pourtant, ce ne sont pas les idées qui me manquent car il se passe tellement de choses à Tara...
Je reviens donc avec une note concernant mon projet fou. Vous vous souvenez, mon projet de maison. Bon alors pour vous rafraîchir la mémoire, il faut faire un tour ici.
Alors depuis le mois de février, le projet a avancé, quand même. La demande de certificat d'urbanisme que j'avais déposée fin février a été traitée fin juin. Il a donc fallu 4 mois à la sous-préfecture-DDE-SDEI pour m'envoyer une feuille sur laquelle il est écrit en gros "Bon, ben ouais le terrain est constructible, vous pouvez faire une demande pour un permis de construire" ET un extrait du cadastre où la SDEI a vaguement dessiné un tuyau d'approvisionnement en eau qui passait au milieu du terrain.
Entre temps, nous avions contacté un architecte (charmant) spécialisé dans les constructions bioclimatiques. Quand nous avons transmis le certificat d'urbanisme et le plan tout pourri de la SDEI, l'architecte a froncé les sourcils : "Oui, alors là la SDEI ils ne se sont pas foulés parceque sur le plan, si on se réfère à l'échelle, le tuyau d'eau fait 4 mètres de large..."
Ok. Donc on a du faire appel à un géomètre qui est venu prendre toutes les mesures topographiques du terrain et repérer exactement ce tuyau (et accessoirement nous ponctionner quelques euros).
Après ça, nous avons laissé notre architecte avec ce joli relevé topographique et la liste de ce qu'on voulait pour notre maison, et au mois de septembre il nous a montré un joli plan de notre future maison !!!
Quelques questions subsistaient dans notre esprit, donc notre architecte est venu nous voir hier soir pour répondre à nos interrogations.
Verdict : ce sera donc une maison bioclimatique en paille, sur-isolée, avec un demi-niveau (ce n'est pas vraiment un étage, mais un genre de demi-étage).
Il ne reste plus à l'architecte qu'à chiffrer tout ça avant de pouvoir faire la demande de permis de construire.
Je vous tiendrai au courant !
11:28 Publié dans Ma maison à Tara | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
































